

Rochelais né en 1967, Henri Baron vit à Paris depuis 2000.
Après des études d'Histoire, il choisit le métier d'instituteur. Il consacre alors une grande partie de son peu de temps libre à l'enfance qui l'inspire tout autant qu'il essaie de lui transmettre son amour de la poésie.
Il ne se présente pas poète ("Je ne suis pas Verlaine") mais plutôt comme un "grabouilleur", "écriveur", un "passeur de mots", un "récréateur" :
"J'aime bien ces expressions de passeur de mots, re-créateur, ou même récréateur : après tout, pour l'instituteur que je suis, cela est même plutôt approprié, la poésie est aussi liée au temps libre...". Grabouilleur, c'est évidemment un clin d'œil à celle auquel ce blog est dédié. Écriveur, c'est parce que l'écriture est une partie de moi, écrire m'est indispensable pour vivre.
Devenu directeur de centre de vacances et de loisirs, formateur d'animateurs, il anime des ateliers d'écriture avec des enfants et de jeunes adultes.
En 1991, il rencontre un jongleur et équilibriste sur fil souple, Texieros. La magie opère et ils créent ensemble le spectacle "L'enfance et le funambule". La première à Sauxillanges, dans le Puy-de-Dôme, en septembre 1992, est un succès : " Vous m'avez offert un rare instant de bonheur ", leur confiera une spectatrice émue.
Ses Autobiopoèmes sont le fruit de toutes ces rencontres.
On trouve ses textes dans des revues poétiques mais aussi sur des blogs tels que
www.poetika17.com,
www.le-capital-des-mots.fr
Site dédié à Grabouill'
Écrire, c’est rendre immortelle l’éphémérité de la vie ; c’est la matière à l’infini renouvelée, le rêve à l’infini reconstruit. Les formes changent, mais l’écrit rend vaine toute notion du temps qui s’écoule. Il procède à la fois de l’instant et de l’intemporalité ; il fixe à jamais les choses, en même temps qu’il les modèle indéfiniment, de manière à ce qu’elles ne soient ni passées ni futures, mais tiennent du présent, éternellement.
Écrire, c’est donner de sa propre substance ; c’est une forme de suicide lent par lequel on côtoie jour après jour la mort sans qu’elle veuille nous saisir, sans qu’on veuille se donner à elle. C’est avec son sang, non avec de l’encre, que le poète écrit.
Henri Baron
dans la revue Mes sages poétiques n°44, publiée par Gil Roc, Soisy-sous-Montmorency, 1996
Les textes sont sur un site public et j'ai fait le choix de les partager,
de rendre possible leur partage.
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et en indiquer l'auteur et la source.
Dernière mise à jour : 9 juillet 2020
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